Comprendre IPv4 et les préfixes CIDR
Repères sur les adresses IPv4, les sous-réseaux et l’agrégation CIDR, avec des références aux RFC de l’IETF.
À quoi sert IPv4 ?
IPv4 transporte des datagrammes entre des réseaux à l’aide d’adresses de 32 bits, généralement écrites en quatre nombres décimaux séparés par des points, par exemple 192.0.2.10. L’adresse seule ne décrit pas toujours le réseau auquel appartient l’hôte : le préfixe indique combien de bits identifient la partie réseau.
La RFC 791 est la spécification historique de base du protocole Internet IPv4. Elle date de 1981 ; les réseaux actuels s’appuient aussi sur des RFC ultérieures pour de nombreux comportements et usages.
Sous-réseaux et CIDR
Une notation comme 192.0.2.0/24 signifie que les 24 premiers bits forment le préfixe réseau. Les bits restants déterminent les adresses comprises dans le bloc. CIDR permet d’utiliser des préfixes de longueur variable plutôt que l’ancien découpage fixe en classes.
L’agrégation de routes résume plusieurs préfixes contigus en un préfixe plus court lorsque leur alignement le permet. Un résumé peut inclure des adresses non souhaitées s’il est trop large : l’agrégateur SumHexa n’élargit donc jamais l’ensemble des adresses fourni.
Limites de ces calculateurs
Les outils donnent des résultats mathématiques à partir des valeurs saisies. Ils ne vérifient pas l’attribution d’une plage, les politiques de routage, les réservations locales ni les règles de votre fournisseur réseau. Les plages de documentation comme 192.0.2.0/24 sont prévues pour les exemples et la documentation, pas pour un usage public normal.
Calculateurs associés
Références officielles
- RFC 791 — Internet Protocol
Spécification historique de base d’IPv4 (1981).
- RFC 4632 — Classless Inter-domain Routing (CIDR)
Bonnes pratiques IETF pour l’attribution et l’agrégation d’adresses CIDR.
